Jason Bourne pourrait se rebooter

01-02-2010 - 15:13 - Par

JasonBourneBandeau

Selon Matt Damon, Universal devra trouver un plan de rechange pour maintenir Jason Bourne en vie.

Et pan dans les dents. Après avoir officiellement soutenu Paul Greengrass (LA MORT DANS LA PEAU, LA VENGEANCE DANS LA PEAU) dans les désaccords musclés qui l’opposaient au studio Universal quant au scénario du quatrième volet de la saga BOURNE,  Matt Damon ouvre grand sa gueule dans le magazine Empire. Lui qui avait désavoué le projet – sans le plaquer officiellement – quand Greengrass avait démissionné en décembre 2009, déclare aujourd’hui que les responsables d’Universal devront sûrement prévoir «un préquel ou quelque chose du genre avec un autre acteur et un autre réalisateur avant que Paul et moi revenions pour en faire un. Et il nous faudrait bien cinq ans pour qu’on revienne. Faudrait qu’on ait un scénario.»

Quand Matt Damon parle de «quelque chose du genre avec un autre acteur et un autre réalisateur», on pense irrémédiablement au reboot, très à la mode à Hollywood qui tarit d’idées ces temps-ci. À l’instar de SPIDER-MAN chez Sony, BOURNE 4 donne de vraies sueurs froides à Universal : après avoir engagé George Nolfi (LA VENGEANCE DANS LA PEAU), complice de Greengrass, pour en écrire le script, puis l’avoir désavoué en engageant Josh Zetumer (aujourd’hui engagé sur DUNE le remake), Universal voyait Greengrass claquer la porte. Fidèle du réalisateur, Matt Damon (qui s’apprête à promouvoir GREEN ZONE, 3e collaboration entre l’acteur et le cinéaste) avait suggéré que ces désaccords pourraient l’amener, lui aussi, à tourner les talons. Aujourd’hui, et selon sa déclaration à Empire, la confirmation est claire, même si elle est faite a postériori. Mais, plus important, il laisse entendre que les négociations ne sont pas définitivement closes. Si Universal décidait de rebooter la saga, le retour de Greengrass et Damon semblerait inutile. En revanche, si la major décidait de produire une préquelle, alors il serait intéressant de voir les deux grandes gueules, à qui l’on doit le prestige de la saga, bûcher sur une suite naturelle comme si rien ne s’était passé.

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