CEFF 2016 : FROM NOWHERE

06-06-2016 - 12:10 - Par

CEFF 2016 : FROM NOWHERE

Infos, galerie, questions au réalisateur… Tout sur les films de la compétition indépendante américaine du Champs-Elysées Film Festival 2016.

C’est quoi ?
FROM NOWHERE est le troisième long-métrage de Matthew Newton. S’il s’agit d’une production américaine, lui-même est né en Australie où il est d’ailleurs plus connu en tant qu’acteur (notamment de la série UNDERBELLY). Les films réalisés par des comédiens ont toujours au moins une énorme qualité : leur casting. Et ici, entre Denis O’Hare (LE JUGE, TRUE BLOOD THE GOOD WIFE), J. Mallory McCree (SHOW ME A HERO, QUANTICO) et Julianne Nicholson (MASTERS OF SEX, STRICTLY CRIMINAL), la distribution est aux petits oignons. L’histoire n’est pas mal non plus, puisque le film suit trois lycéens du Bronx sans papiers qui n’ont pas le droit à l’insouciance et « vivent dans la crainte d’être découverts par les autorités ».

 

Questions au réalisateur Matthew Newton

Que signifie d’être indépendant pour vous ?
Je crois que le cinéma indépendant est littéralement celui qui est ‘libre de tout contrôle’. Il conte l’histoire qu’il doit raconter peu importe les conséquences – et c’est ce qui peut le rendre si excitant.

Pensez-vous que l’époque soit enthousiasmante pour le cinéma indépendant ?
Il y a toujours des films excitants, à toutes les époques et ce depuis l’invention du cinéma. Il suffit juste de regarder au bon endroit.

Quel est votre film français préféré et pourquoi ?
Deux de mes cinq films préférés de tous les temps sont Français donc je ne peux pas les départager. Il y a LA GRANDE ILLUSION de Jean Renoir et LES 400 COUPS de François Truffaut. Ce sont deux films profondément vivants et vivaces. Il y a tant à découvrir dans chacun d’eux ! Ils ont aussi ce génie qui fait de chaque visionnage une nouvelle expérience.

Quel est votre film américain préféré et pourquoi ?
‘Mon film préféré’, ça doit être une liste de 100 films différents… Alors je dirais que mon film préféré DU JOUR est L’HOMME DES VALLÉES PERDUES de George Stevens. C’est le film parfait. En sous-texte, il y a cette métaphore poétique et politique si dense… C’est aussi une exploration merveilleuse d’un personnage et de son rapport à sa famille. La scène de meurtre d’Elisha Cook Jr par Jack Palance est l’une des plus horrifiantes (et exquises) jamais mises sur pellicule.

 

 

 

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